Après près de deux années de travail à plein temps chez KIDAN SA, mon expérience personnelle a été globalement très négative.
Le principal point d’amélioration concerne selon moi le management et la communication interne. J’ai vécu un environnement toxique avec beaucoup de contrôle et de micro-management, dans lequel il était difficile de faire valoir ses expertises. Les désaccords et les remarques constructives ne n’ont pas toujours été accueillis de manière positive. J’aurais apprécié davantage de confiance, d’écoute et d’autonomie dans l’exercice de mes responsabilités.
La rémunération m’a également posé problème. Elle est très sensiblement inférieure aux standards que j’observais sur le marché suisse pour des profils comparables. Certaines baisses de rémunération m’ont par ailleurs été difficiles à comprendre et clairement injustifiées, surtout dans l'IT. Malgré des objectifs atteints et un investissement professionnel important, il n'y a eu aucune reconnaissance proportionnelle aux efforts fournis.
La communication concernant certaines décisions internes et certains départs pourrait également être grandement améliorée. Dans mon expérience, certaines décisions ont été communiquées dans l'urgence, sans explication et/ou sans justification, ce qui a créé un sentiment d’incertitude au sein de l’équipe.
J’ai aussi trouvé que certaines règles et politiques internes évoluaient aléatoirement, avec un manque de visibilité sur leur justification. Une communication plus stable et transparente permettrait, selon moi, de créer un environnement plus serein.
Enfin, j’aurais apprécié davantage de flexibilité dans l’organisation du travail. Le télétravail, même partiel, était refusé, ce qui m’a paru en décalage avec l’image d’une entreprise moderne et agile.
Dans l’ensemble, je pense que KIDAN SA pourrait améliorer significativement l’expérience de ses collaborateurs en renforçant la confiance, l’écoute, la reconnaissance, la transparence et la flexibilité.