Portrait d'entreprise


Comptant plus de 6'500 collaborateurs et 80 garages, AMAG est un fournisseur de mobilité parfaitement positionné à l'échelle suisse. Nous importons et vendons des automobiles de grande qualité et sommes garants d'un fonctionnement sans faille dans toutes les situations. Par le biais de notre propre société de leasing ainsi que d'autres prestations complémentaires, nous contribuons à la réalisation du rêve de la mobilité individuelle.

Importée pour la première fois en 1948, la VW Coccinelle a toujours su mettre la mobilité à la portée de larges franges de la population. Les rêves sont devenus réalité. La vie des hommes s'ouvrait sur de nouveaux horizons – et ils en profitèrent au maximum. Notre fondateur, Walter Haefner, avait prévu ce besoin croissant de mobilité lié à l'évolution économique des années 60 et 70. Grâce à sa force visionnaire, il a fait d'AMAG la plus grande entreprise automobile de Suisse.

Aujourd'hui, AMAG prouve par sa position sur le marché que la stabilité, la durabilité et le travail collaboratif n'excluent pas le dynamisme et le progrès. À l'avenir, nous continuerons d'investir dans notre moteur le plus efficace et le plus précieux – nos collaborateurs.


Évaluations


4.3 ★
24 évaluations
Employé(e)s (0)
Candidat(e)s (0)
5 étoiles15
4 étoiles5
3 étoiles2
2 étoiles0
1 étoile2
1.0

plus de 2 ans

Candidat(e)

Réponse tardive sous prétexte d'engagement déjà fait, mais nouvelle annonce un mois plus tard.

4.0

environ 1 an

Ancien(ne) employé(e), Temporaire

Bonnes conditions/mauvaise gestion des dérives du personnel

Les conditions de travails (salaire etc). La collaboration avec l'équipe de vente qui est séparée du service après-vente et de la réception. Dans d'autre succursales, les possibilités d'évolutions et de formation tant interne qu'externe. Les tarifs appliqués au personnel (réparations, carrosserie,...plus

Personnel non qualifié, 2 réceptionnistes sur 3 ne savaient pas parler français correctement. Mauvaise gestion générant des dérives comportementales. Les cris et les insultes au milieu du showroom étaient de l'ordre du quotidien.